Législatives : Ségolène Royal envisage de quitter la présidence de région


 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle était invitée de France Bleu Poitou hier matin. Ségolène Royal, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes et candidate PS aux législatives à La Rochelle, a indiqué qu'elle ne cumulerait pas puisque ce n'était «pas dans l'esprit» et, qu'à l'heure des choix entre ses mandats, elle abandonnerait la présidence de la Région si elle était élue députée le 17 juin.

Ségolène Royal est candidate aux législatives dans la première circonscription de Charente-Maritime (La Rochelle – Ré). Le maire de La Rochelle, Maxime Bono, a choisi de ne pas se représenter, mais la présidente de la Région devra y affronter à gauche un dissident PS, le secrétaire de la fédération de Charente-Maritime, Olivier Falorni.

A Ségolène Royal, députée de s Deux-Sèvres jusqu'en 2007, on prête l'ambition de briguer le perchoir, la présidence de l'Assemblée nationale, si elle en rejoignait les rangs.

Mais la présidente de Poitou-Charentes a toutefois précisé, hier sur France Bleu Poitou, qu'il lui faudrait, pour quitter la Région, «dans de bonnes conditions», mener à bien«certains dossiers, sans précipitation». Elle a notamment évoqué l'industrie, le photovoltaïque, la mutation énergétique, la construction des digues, les filières nautiques, ou encore la mise en place des moyens publics de financement des PME… Sans préciser combien de temps prendrait la transition.

Son mandat actuel court jusqu'en 2014.

Source: (Charente libre)

 

17 Femmes et 17 Hommes : La parité Royale


 

 

533072_10150815414101451_750901450_9639808_1093416203_n-1-.jpg17 femmes et 17 hommes au gouvernement, la France fait enfin le pas de géant, le pas pour la moitié de l’humanité ! 

C’est une avancée considérable, c’est un message d’espoir, c’est l’image du progrès.

Depuis le droit de vote obtenu en 1944, accordé par le gouvernement provisoire du général De Gaulle à la libération, le combat pour l’égalité femme/homme fut long et difficile. Le droit de vote était une première victoire mais il fallait encore imposer l’égalité dans la prise des décisions et des responsabilités. Les gouvernements se succédaient avec quelques femmes, puis plusieurs femmes, mais c’était toujours le clan de la cravate qui dominait.

C’est fini, il était temps, François Hollande vient de mettre un terme à cette inégalité d’un autre âge.

 

 Quelle nouvelle joie pour Ségolène Royal en découvrant la composition du premier gouvernement de François Hollande, celui qu’elle a soutenu avec force et loyauté, la parité s’impose enfin !

Ségolène Royal a porté ce combat avec beaucoup d’autres femmes et d’hommes. Candidate de la gauche à l’élection présidentielle en 2007, elle avait fait de ce combat l’une de ses priorités.

Elle peut aujourd’hui savourer cette victoire. C’est le résultat d’un long combat politique pour celle qui aura reçu beaucoup de coups dans son propre camp, mais qui aura réussi à faire changer le visage de la gauche. Malgré toutes les attaques, malgré tous les conservatismes, déterminée et irréductible, Ségolène Royal a su défendre ses choix pour une gauche renouvelée. La gauche n’a plus peur de chanter la Marseillaise et d’arborer le drapeau tricolore, la gauche n’a plus peur de défendre notre France métissée, la gauche prend le visage de toutes ces femmes engagées.

 

Ségolène Royal a voulu cette victoire, elle l’a préparée en donnant à des femmes des responsabilités. Celles qui l’ont accompagnée dans ses combats, entrent au gouvernement :

Najat Vallaud-Belkjacem, jeune et volontaire, devient ministre à 34 ans des droits des femmes et porte-parole du gouvernement.

Delphine Batho, jeune et engagée, à 39 ans épaulera Christiane Taubira à la justice.

Dominique Bertinotti, l’exemple de la fidélité dans l’engagement et de la constance dans les idées se voit confier la famille. 

 

Reste maintenant dans la bataille qui s’ouvre, la bataille des législatives à donner à l’Assemblée nationale ce nouveau visage. C’est le défi que doit relever la Première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

La politique, ce n’est pas que des mots ou des postures, ce ne sont pas des postes à prendre, ce ne sont pas des places à donner à ses amis, mais ce sont des résultats à obtenir, ce sont les résultats qui comptent. C’est dans l’action que l’on voit le vrai visage de la gauche, pas une gauche molle, mais une gauche solide dans ses engagements. François Hollande a été jusqu’au bout de son engagement, à Martine Aubry de montrer la même volonté, la même solidité, pour la parité à la Chambre des députés. C’est la politique par la preuve.

Puis, il restera à faire tomber un dernier bastion, une dernière forteresse. La Chambre des députés a toujours été jusqu’ici présidée par un homme, il faut aussi que cela change.

 

Philippe Allard

 

Nouveau gouvernement de Jean Marc Ayrault


 

 

Affaires étrangères : Laurent Fabius
Education : Vincent Peillon
Justice : Christiane Taubira
Economie Finances: Pierre Moscovici
Affaires sociales et Santé : Marisol Touraine
Egalité des territoires : Cécile Duflot
Intérieur : Manuel Valls
Ecologie : Nicole Bricq
Redressement productif : Arnaud Montebourg
Travail : Michel Sapin
Défense : Jean-Yves Le Drian
Culture et communication : Aurélie Fillippetti
Enseignement supérieur : Geneviève Fioraso 
Droits des femmes et porte-parole du gouvernementr : Najat Vallaud Belkacem
Agriculture : Stéphane Le Foll
Réforme de l'Etat et décentralisation : Marylise Lebranchu
Outre-Mer : Victorin Lurel

Délégué Sports, jeunesse : Valérie Fourneyron
Délégué Budget : Jérôme Cahuzac
Délégué Réussite éducative : Georges Pau-Langevin
Délégué Relation avec le Parlement : Alain Vidalies
Délégué à la Justice : Delphine Batho
Délégué Affaires européennes: Bernard Cazeneuve
Délégué à la ville : François Lamy
Délégué Personnes agées : Michèle Delaunay
Délégué Economie sociale : Benoît Hamon
Délégué Famille : Dominique Bertinotti
Délégué Personnes handicapées : Marie-Arlette Carlotti
Délégué Développement : Pascal Canfin
Délégué Français de l'étranger : Yamina Benguigui
Délégué Transports et économie maritime : Frédéric Cuviller
Déléguée PME et innovation : Fleur Pellerin
Déléguée Artisanat, commerce et tourisme : Sylvia Pinel
Délégué Anciens combattants : Kader Arif

La droite veut mettre l’immigration au coeur des législatives


 

 

 

 

Ségolène Royal a accusé la droite de vouloir mettre l'immigration au coeur des législatives, "comme le prouve la polémique" autour des drapeaux étrangers au rassemblement sur la place de la Bastille à Paris, dimanche soir, pour fêter la victoire de François Hollande.

Ségolène Royal a accusé la droite de vouloir mettre l'immigration au coeur des législatives, "comme le prouve la polémique" autour des drapeaux étrangers au rassemblement sur la place de la Bastille à Paris, dimanche soir, pour fêter la victoire de François Hollande.

 

Ségolène Royal a accusé la droite de vouloir mettre l'immigration au coeur des législatives, "comme le prouve la polémique" autour des drapeaux étrangers au rassemblement sur la place de la Bastille à Paris, dimanche soir, pour fêter la victoire de François Hollande.

"Les socialistes n'ont pas l'intention de laisser remettre l'immigration au coeur de la campagne législative, comme la droite voudrait le faire, ainsi que le prouve cette polémique sur les drapeaux", a commenté sur i-Télé la présidente socialiste du conseil régional de Poitou-Charentes.

Présente elle-même sur la place de la Bastille, Ségolène Royal a reconnu ne pas "avoir vraiment remarqué tous ces drapeaux". "Ce que j'ai retenu, c'est une joie populaire toute simple. Il y avait aussi des drapeaux français. Il y avait des couleurs. C'était la nuit. Il faut avoir une bonne vue pour distinguer du communautarisme ce soir-là", a-t-elle poursuivi.

"Je me demande si la droite n'en fait pas un peu trop", a-t-elle ajouté aussitôt.

La ministre de l'Apprentissage Nadine Morano et le vice-président FN Louis Aliot ont dénoncé lundi, chacun de leur côté, "beaucoup de drapeaux étrangers" dimanche soir parmi les supporteurs de François Hollande à Paris, suscitant ainsi la première polémique politique après la présidentielle.

Interrogée sur le fait de savoir si cette polémique n'avait pas en toile de fond le vote des étrangers non-communautaires aux élections locales, comme François Hollande s'y est engagé, Ségolène Royal a admis qu'il fallait "bien réfléchir" sur cette question, rappelant l'éventualité d'un référendum sur le sujet.

"Cela ne sera pas, je pense, la priorité du nouveau gouvernement ni de la nouvelle Assemblée", a-t-elle ajouté en répondant par l'affirmative à l'idée selon laquelle la question nécessiterait de la "pédagogie" et du "temps".

La responsable socialiste a enfin mis en garde contre une éventuelle cohabitation à l'issue des législatives.

"Ce serait une belle pagaille. On le sait bien… Il y a des réformes lourdes à faire… Le travail est considérable. Il est très important au contraire qu'il y ait une cohérence, une harmonie dans l'équilibre des pouvoirs", a-t-elle souligné.

Source: A.F.P

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La victoire responsable


 

 

7083213923_2bbdf3fcfc-1-.jpgLa fête fut belle ce dimanche 6 mai à l’annonce des résultats de l’élection présidentielle. François Hollande a réussi à donner l’espoir qu’une autre politique est possible à une majorité de Françaises et de Français.

 

Maintenant sa responsabilité est immense, pour assurer le changement indispensable.

 

L’homme est très différent de Nicolas Sarkozy. Plus réfléchi, plus mesuré, plus serein, plus consensuel, plus rassembleur, François Hollande par sa personnalité marque déjà la rupturequ’il fallait à la France.

Ses orientations sont aussi un changement important, avec le retour aux valeurs de la République. Le culte de la réussite individuelle à tout prix, de l’argent roi, le temps du sarkozysme est révolu. François Hollande, dans cette période de crise, veut de l’égalité, de la justice, pour mieux repartir les efforts et assurer un avenir meilleur aux nouvelles générations.

L’exemplarité dans sa gouvernance sera aussi essentielle pour mesurer le changement. La France doit en finir avec les affaires, avec les privilèges, les petits arrangements pour servir les intérêts de quelques uns. C’est une attente, c’est un engagement du nouveau chef de l’Etat.

   « Devant vous, je m’engage à servir mon pays avec le dévouement et l’exemplarité que requiert cette fonction. » François Hollande, le 6 mai 2012.

 

 Le tournant pour le changement maintenant est bien réel. Mais, il faudra réussir à répondre aux défis de ce quinquennat. C’est sur les réponses qu’il saura apporter pour répondre aux enjeux actuels qu’il sera jugé. C’est une victoire responsable.

François Hollande a d’ailleurs indiqué lors de sa première intervention de Président de la République, les cinq défis auxquels il va devoir répondre.

 

1 - Le nouveau Président va-t-il réussir à relancer la production pour sortir notre pays  de la crise ?

Ce fut le principal échec de Nicolas Sarkozy. Faute d’être capable de fixer une orientation précise de la politique industrielle, la France a connu une désindustrialisation et une montée du chômage de masse. Le premier défi pour François Hollande sera de relancer notre production industrielle dans la compétition internationale, avec l‘aide de l‘Europe en corrigeant son orientation. 

2 - Le nouveau Président, va-t-il réussir à contenir et réduire la dette ?

Ce fut le second échec de Nicolas Sarkozy. Malgré ses propos, malgré la réduction du nombre de fonctionnaires, la dette a lourdement augmenté durant son quinquennat. Sa politique fiscale privilégiant les catégories les plus aisées aura été une catastrophe. Les marges de manœuvre sont donc réduites, la réforme fiscale sera essentielle pour donner les moyens de mener une autre politique.

3 - Le nouveau Président va-t-il réussir à préserver notre modèle social ?

Ce fut le troisième échec de Nicolas Sarkozy. Dans la compétition internationale, la droite libérale a remis en cause notre modèle social pour assurer la compétitivité. Mais quelle société voulons-nous ? Le défi sera de maintenir un modèle social malgré les pressions d’un capitalisme financier prédateur. D’où l’importance du changement de l’Europe pour  porter cet idéal de progrès, d’une société plus humaine. 

4 - Le nouveau Président va-t-il réussir à redresser l’école de la République ?

Ce fut le quatrième échec de Nicolas Sarkozy. Privilégiant sa politique de réduction du nombre de fonctionnaires, il n’aura pas su définir une grande politique pour l’école. Or la formation est essentielle pour assurer la poursuite du progrès. « L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation », c’était la priorité de la candidate de 2007, Ségolène Royal. Cette priorité est aujourd’hui celle de l’actuel chef de l’Etat. 

5 - Le nouveau Président va-t-il réussir la transition écologique ?

C’est le cinquième échec de Nicolas Sarkozy qui n’a pas pris conscience de l’importance de cette mutation. Cette mutation est indispensable pour préserver notre environnement et donc assurer l’avenir de l’humanité. C’est un enjeu mondial. Cette mutation est aussi un enjeu économique majeur pour préparer l’avenir. Elle sera une nouvelle source d’activités et d’emplois.

 

   Mais pour réussir à répondre à ces 5 défis, François Hollande a besoin d’une majorité à l’Assemblée. Une nouvelle bataille politique s’ouvre avec la campagne des législatives.  La France n’a pas seulement besoin d’un nouvel homme à la tête de l’Etat, elle a aussi besoin d’une autre politique pour répondre aux enjeux actuels.

 

Philippe Allard

Photo : Razak 

Source : Militants de l'espoir à gauche avec Ségolène Royal

 

Le second tour de la présidentielle s’ouvre en Outre-Mer et en Amérique


 

 

 

Le second tour de la présidentielle française, qui oppose le président sortant Nicolas Sarkozy au socialiste François Hollande, donné favori, s'ouvre samedi à partir de midi dans les territoires d'outre-mer et dans le continent américain.<br />
(c) Afp

Le second tour de la présidentielle française, qui oppose le président sortant Nicolas Sarkozy au socialiste François Hollande, donné favori, s'ouvre samedi à partir de midi dans les territoires d'outre-mer et dans le continent américain.

Quand le scrutin débutera en métropole dimanche à 08H00 en métropole, les 1,7 million d'électeurs inscrits de tous les départements et collectivités d'outre-mer auront déjà commencé, si ce n'est déjà fini, de voter.

Cette mesure de vote anticipé, déjà en vigueur en 2007, vise à éviter qu'en raison du décalage horaire avec la métropole, les ultramarins votent alors que les résultats sont déjà connus. Mais leurs résultats sont soumis au même horaire légal de diffusion que tous les autres, c'est-à-dire dimanche 20H00.

Les électeurs de Saint-Pierre et Miquelon vont donc lancer le scrutin à 12H00, heure de Paris, bientôt suivis par ceux de Guyane, de Guadeloupe, de Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et les Français vivant sur le continent américain.

Puis les bureaux ouvriront à 20H00 en Polynésie française, 22H00 à Wallis et Futuna, 23H00 en Nouvelle-Calédonie ainsi que pour les Français du continent américain, tandis que dimanche les Réunionnais pourront voter dès 06H00 (toujours heure de Paris) et les Mahorais dès 07H00.

Après la fin de la campagne officielle vendredi à minuit (jeudi à minuit dans les outre-mer), la journée de samedi devrait permettre aux deux finalistes de reprendre leur souffle.

Le candidat socialiste devait gagner son département de la Corrèze, où samedi il arpentera les deux marchés de Tulle avec sa compagne.

Nicolas Sarkozy, lui, va passer sa journée "avec sa femme et sa fille". "Service minimum public et maximum privé, elles l'ont bien mérité, franchement", a-t-il dit.

L'entre-deux tours a été marqué par une vive tension et une montée en puissance de l'âpreté des échanges, illustrées par le débat musclé de mercredi soir. L'annonce par le centriste François Bayrou qu'il votera Hollande, sans pour autant donner de consigne de vote, a constitué un des derniers événements marquants de la campagne.

Source : A.F.P

La victoire est en marche mais…


 

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261ème semaine de Sarkofrance: alors, c’est la fin. Ou pas? Par Juan


 

Il nous avait promis de « l'exploser » en plein vol et en plein débat. Bien sûr, c'était une confidence en off à quelque journaliste du Figaro. Mais ce fut l'inverse. Son agressivité ne porta pas. Cette semaine, la dernière de sa présidence active, se termina sur François Bayrou rejoignant le référendum anti-Sarkozy. 

Désarçonné, le Monarque faisait mine d'attendre, encore fois, une vague, cette fois-ci qualifiée d'immense.

Voici la dernière chronique de la dernière semaine du dernier quinquennat de Nicolas Sarkozy.

J-7: Sarko et les officines
A Dimanche+ sur CANAL+, le Monarque zigzagua une fois de plus, une fois de trop. Il sentait qu'il était aller trop loin contre l'Immigré. Non pas qu'il avait renoncé à convaincre un maximum des électeurs frontistes du premier tour. Mais son propre camp avait fini par être gêné. Et François Bayrou ne s'était pas encore prononcé.

Il se félicita donc de la France accueillante, mais ne put s'empêcher de raviver le cliché d'une immigration profiteuse de notre Sécurité sociale: « Je ne peux pas accepter – dans la situation économique, fiscale, sociale de la France – une immigration qui ne serait motivée que par le seul attrait de prestations sociales parmi les plus généreuses d’Europe. Qu’y a-t-il d’antirépublicain à cela ? » Qui y avait-il de républicain à ne jamais parler des bénéfices, notamment économiques, de l'immigration ?

Ensuite, il fila à Toulouse. Son meeting fut retransmis en direct dans 6 autres villes de France, dans des salles parfois à moitié vides.

A Toulouse, il fit peur avec la Grèce, l'Espagne, le drapeau rouge, et l'immigré.  
Encore.

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La Vérité si je mens, version Sarkozy


"un stratagème grossier" de Sarkozy.

France Terre d'asile dénonce "un stratagème grossier" de Sarkozy.

M. Hollande "n'a jamais proposé la disparition des centres de rétention", a réagi, jeudi 3 mai, FTA, dénonçant un "stratagème grossier" de Nicolas Sarkozy.

"Cela relève du mensonge et de la manipulation. Jamais François Hollande n'a proposé la disparition des centres de rétention", a déclaré Pierre Henry, le directeur général de FTA. Dans cette lettre, M. Hollande s'engage "à mettre fin dès mai 2012 à la rétention des enfants et donc des familles avec enfants", et à ce"que la rétention redevienne l'exception et non un instrument banal de procédure". "Je souhaite que soient privilégiées les alternatives à l'enfermement et, lorsque le placement en rétention est nécessaire, qu'on veille aux conditions de vie dans les centres", ajoute le candidat.

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Centre de rétention : France Terre d’Asile dément les propos de Sarkozy contre Hollande


 BFMTV - Alors que Nicolas Sarkozy a attaqué François Hollande sur la question de la rétention administrative des étrangers en voie d'expulsion, Pierre Henry, directeur général de l'association France Terre d'Asile, dément catégoriquement sur BFMTV que le candidat socialiste se soit engagé à faire disparaître ces centres de rétention.

"À aucun moment François Hollande n'a écrit qu'il proposait la disparition des centres de rétention. Il ne s'agit pas du tout de cela : c'est une petite manipulation à laquelle s'est livré le président de la République. D'ailleurs, chacun peut s'en convaincre en allant consulter cette lettre dans son intégralité sur le site de France Terre d'Asile", assure le directeur général de cette association, Pierre Henry,

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